VoltaireOnline.eu




ACCUEIL : VoltaireOnline.eu



MUSIQUE
Chanteurs :

Raphaël,
Olivia Ruiz, Emilie Simon, Vincent Delerm, Barbara, Indochine, Tété, Michel Polnareff, Superbus, C.Gainsbourg, Aaron Dionysos, J.Cherhal, G.Brassens Dionysos, Daft Punk, Mika, Rose, Jehro, Nouvelle Vague, T.Dutronc, Amadou et Mariam, Clarika, Manu Larrouy, Sophie Hunger, Pep's, Lilly Wood & the prick, Pauline Paris, Sliimy
Groupes allemands:
Mia,
Klaus Nomi, Nina Hagen, Stereo Total, Glasshaus, Beginners, Wir sind Helden, Grönemeyer, Ayo, 2raumwohnung, Rammstein, Juli Blumfeld, Annett Louisan, Seeed,
Tokio Hotel,
Tocotronic
, Elements
of crime
, Patrice, Junyq

VISITER
voltaireonline
Berlin, Dublin,
Madrid,Barcelone
Munich, Prague, Lettonie
Photos de:
Munich :
1 2 3 4 5
Berlin :
1 2 3
Riga :
1 2
Paris :

1
2 3 4 5 6 7 8
Strasbourg :
1 2 3 4 5

QUIZZ
Quiz
des proverbes
Quizz qui a dit quoi?
Quizz Berlin
Quizz Munich
Test linguistique
Jeu sur l'Allemagne ! Quizz : Stefan Zweig Présentation : étudier en Europe
Erasmus : fiche

ETUDIER
VoltaireOnline
Système éducatif en Allemagne : synthèse
Franco-allemand : trouver son cursus franco-allemand Franco-allemand :
trouver sa fac en Allemagne

Franco-allemand : trouver sa fac en France
Etudier : cursus franco-espagnol
Jeu linguistique : niveau entrée université franco-allemande
Collèges/Lycées : bilingues -fr/all- en Allemagne
Collèges/Lycées : bilingues -fr/all- en France
Ecoles françaises : monde
Ecoles allemandes: monde
Programme Voltaire : 6 mois dans un lycée allemand !

SORTIR
Soirées à Paris :
du 09 Septembre 2010 et pour la semaine

Berlin : ou sortir ?
Films en Allemagne
Films en France
Cinéma : R.W. Fassbinder
Interviews/Photos : Kelly Relly, Romain Duris...
Actrice : Martina Gedeck Acteurs : Ulrich Mühe,
Jean-Paul Rouve

ACTU EUROPE
VoltaireOnline
Allemagne: les meilleures universités
Carnet de voyages
Dossier: spécial Europe Environnement: emplois
ARTE : à voir
News RFI: en allemand


ALLEMAGNE par VoltaireOnline.eu
© Deutschland Magazine

LE "NOUVEAU" GOUVERNEMENT ALLEMAND:


LE NOUVEAU GOUVERNEMENT:
©Bundesstelle
La Chancelière Angela Merkel et le Ministre des Affaires étrangères Guido Westerwelle sont à la tête du nouveau gouvernement fédéral allemand. Ensemble, ils veulent poser des jalons pour favoriser la reprise. Leur programme de réformes doit aider l’Allemagne à sortir renforcée de la crise financière.
Coalition :
"Notre coalition veut renforcer l’Allemagne et la cohésion de notre pays" ; c’est en ces termes énergiques que la chancelière Angela Merkel a présenté son plan en cinq points avec lequel le gouvernement veut faire sortir le pays de la crise.C’était le 10 novembre, deux semaines après sa réélection par le Bundestag, lors de sa première déclaration gouvernementale devant le 17ième Deutscher Bundestag. L’Allemagne est gouvernée depuis le 28 octobre 2009 par une coalition composée de la CDU/CSU et du FDP. Lors des élections du 27 septembre 2009, ces partis ont obtenu une majorité stable de 332 sièges sur les 622 que compte le Bundestag et ont remplacé la Grande coalition CDU/CSU et SPD au pouvoir depuis 2005.
Second Mandat
Pendant son deuxième mandat, la chancelière veut surmonter les conséquences de la crise économique, créer la confiance entre les citoyens et l’Etat, réformer les systèmes sociaux, faire avancer le cadre global de la protection de l’environnement et trouver un équilibre entre liberté et sécurité (voir page 9). Le gouvernement fédéral s’est donné pour objectif que l’Allemagne sorte renforcée de la crise. Avec son programme couvrant les quatre prochaines années, le gouvernement fédéral veut « poser des jalons pour aborder la deuxième décennie du XXIe siècle ». La chancelière fut très claire, notamment en ce qui con­cerne les conséquences de la crise éco­nomique et financière : « l’Allemagne se trouve au seuil d’une épreuve telle qu’elle n’a en plus connue depuis la réalisation de l’unité allemande », déclarait-elle face à la plus grave récession de l’histoire de l’Allemagne fédéral.
Point clef:
L’élément essentiel de ces réformes est un programme immédiat en faveur de la croissance que le gouvernement veut favoriser notamment par la baisse des impôts. La veille de sa déclaration gouvernementale, le conseil des ministres avait déjà élaboré une « loi d’accélération de la croissance ». Avec les mesures déjà adoptées, cette loi créera des allè­gements fiscaux de plus de 20 milliards d’euros à partir du 1er janvier 2010. Cette baisse d’impôts devrait accroître le pouvoir d’achat et offrir une plus grande marge de manœuvre pour les investissements. La chancelière Merkel décrivait le che­minement vers l’avenir en trois mots : « confiance, optimisme, motivation ».
Politique étrangère :
En politique étrangère, l’Allemagne mise sur la continuité, par exemple dans le partenariat transatlantique et au sein de l’Union européenne. C’est ce que dé­clarait le nouveau ministre des Affaires étran­gères et vice-chancelier Guido Wester­welle dans son premier discours au Bundestag. Mais il soulignait qu’il souhaitait y mettre de nouveaux accents. Il donnait ainsi l’exemple des relations avec les pays voisins en Europe centrale et orientale. Il veut œuvrer à un dialogue européen « d’égal à égal », empreint de respect envers tous les pays membres de l’UE. « Il n’y a pas de petits pays en Europe », déclarait le ministre des Affaires étrangères Guido Westerwelle. Pour ses premières visites officielles, il s’est d’ailleurs rendu en Pologne et aux Pays-Bas. « Nous voulons que l’amitié qui est née des relations franco-­allemandes devienne tout aussi naturelle dans les relations germano-polonaises. »
Contrat de coalition :
La coopération au sein du nouveau gouvernement se base sur un contrat de coalition de 124 pages que les dirigeants de la CDU/CSU et du FDP ont ratifié fin octobre après seulement trois semaines de négociation. Intitulé « Croissance, éducation, cohésion », ce contrat résume les grands objectifs de la coalition pour les quatre prochaines années. Entre autres :
le travail, la prospérité et la justice sociale par une économie durable et la protection du climat
l’éducation et la recherche
le progrès social par la cohésion et la solidarité
la liberté et la sécurité par les droits des citoyens et un Etat fort
une paix sûre par le partenariat et la responsabilité en Europe et dans le monde.
Le nouveau "Deutscher Bundestag":
Les 622 membres du nouveau Parlement allemand ont en moyenne 49,24 ans, un tiers d’entre eux (204) sont des femmes, et les juristes dominent dans les catégories professionnelles. Le nombre de nouveaux députés est lui aussi remarquable : lors des élections au 17e Bundes­tag le 27 septembre 2009, 200 nouveaux élus obtinrent un mandat. Le Bundestag est plus important en raison des mandats excédentaires, le Parlement accueille onze députés de plus qu’à la fin de la législature précédente qui allait de 2005 à 2009.
44.005.575 électeurs très exactement ont élu le nouveau Bundestag. Le taux de participation aux élections se situait ainsi à 71%, le taux le plus bas dans l’histoire de la République fédérale d’Allemagne.

Cinq décennies séparent le plus jeune et le plus âgé des députés. Leurs dates de naissance : 1935 et 1985. Heinz Riesen­huber (CDU), âgé de 73 ans, a été élu pour la dixième fois au Parlement et, en sa qualité de doyen, a ouvert la session constituante du Parlement. Parmi les « débutants », le plus jeune député est membre du FDP : Florian Bernschneider, 22 ans et étudiant en gestion, a dû donné nombre d’interviews après son élection.
Des origines internationales : avec 16 députés, le nombre de parlementaires issus de l’immigration augmente. Leurs racines familiales se situent en Turquie, en Iran, en Inde, en Pologne, en Croatie ou en Espagne.
PORTRAITS :
La Chancelière
:
Angela Merkel©Deutschland Magazine-La Chancelière Angela Merkel-
Une carrière étonnante dont les débuts ne laissaient pas deviner qu’Angela Merkel serait un jour la première femme à la tête du gouvernement en Allemagne fédérale. Angela Merkel est physicienne et se penchait dans une première vie sur des problèmes de chimie quantique. Fille d’un pasteur et d’une institutrice, elle est née à Hambourg en République fédérale mais a grandi dans le Brandebourg, une région septentrionale appartenant à l’ex-RDA. Une biographie germano-allemande originale. La physicienne découvrit sa passion pour l’action politique lors de la révolution pacifique en RDA et de la réunification en 1990. Ce fut le début de la seconde vie, publique celle-là, d’Angela Merkel.
Dix ans seulement se passent et Angela Merkel devient en 2000 présidente d’un grand parti, la CDU ; elle est là aussi la première femme à occuper cette fonction. Elle fait une carrière foudroyante mais à sa manière, dépourvue de toute prétention. Et cinq ans plus tard, elle est déjà la première chancelière allemande. Réputée objective et capable de s’imposer, elle est appréciée à l’étranger comme intermédiaire fiable. Après les élections de 2009, elle est restée à la tête du gouvernement fédéral. La loi électorale allemande fait que le chancelier n’est pas élu au suffrage direct. Mais même si cela était le cas, Angela Merkel aurait eu de belles chances d‘être réélue. Dans les sondages, elle compte en effet parmi les femmes et hommes politiques les plus populaires d’Allemagne.
Angela Merkel est née le 17 juillet 1954 à Hambourg, a grandi à Templin dans le Brandebourg ; 1973–1978 études de physique à Leipzig ; 1978–1990 collaboratrice scientifique à l’Académie des Sciences à Berlin
1989 membre du Renouveau démocratique ; 1990 adhésion à la CDU ; député au Bundestag depuis 1990 ; 1991–1998 vice-présidente de la CDU ; 1991–1998 ministre fédérale ; 1998–2000 secrétaire générale de la CDU ; présidente de la CDU depuis 2000 ; 2002–2005 présidente du groupe parlementaire CDU/CSU au Bundestag ; chancelière depuis novembre 2005
Le Ministre des Affaires étrangères:
Guido Westerwelle
©Deutschland Magazine -Le Ministre Guido Westerwelle-
Dès l’âge de 21 ans, Guido Westerwelle assuma des responsabilités à titre de président fédéral des "Jeunes Libéraux", la section jeunes du FDP qu’il a contribué à créer. Il fut élu à 39 ans à la tête de son parti au niveau fédéral ; cinq ans auparavant, il était entré pour la première fois au Bundestag ; il est réputé doué pour la rhétorique. Ces dernières années, il a donné une empreinte décisive au FDP. Candidat de son parti aux élections au Bundestag de 2009, il a obtenu un résultat record qui permit à la CDU/CSU de former le gouvernement avec le FDP. En tant que président du plus petit parti de cette coalition, Guido Westerwelle est depuis octobre 2009 ministre des Affaires étrangères de la République fédérale d’Allemagne. Ce juriste occupe également les fonctions de vice-chancelier.
Guido Westerwelle, fils d’un couple de juristes, a grandi à Bonn, la capitale de la République fédérale jusqu’à la réunification en 1990. C’est peut-être ce qui a éveillé son intérêt pour la politique. Une chose est certaine : son estime pour Hans-Dietrich Genscher, ministre fédéral des Affaires étrangères de 1974 à 1992 – en qui il voit « un grand exemple » a marqué sa vision politique du monde. En tant que ministre des Affaires étrangères, Guido Westerwelle a souligné la continuité de la politique étrangère allemande dans son allocution à ses collaborateurs au ministère des Affaires étrangères : « La continuité, comprise non pas comme un manque d’idées, mais comme la poursuite d’une grande réussite. ».
Guido Westerwelle est né le 27 décembre 1961 à Bad Honnef près de Bonn ; 1980–1991 études de droit à Bonn, 1er et 2e examen d’Etat à Cologne et Düsseldorf ; docteur en droit ; depuis 1991 avocat à Bonn
1980 adhésion au FDP ; membre fondateur des Jeunes Libéraux ; 1983–1988 président fédéral des Jeunes Libéraux ; 1994–2001 secrétaire général du FDP ; depuis 1996 député au Bundestag ; depuis mai 2001 président fédéral du FDP ; de 2006 à octobre 2009 président du groupe parlementaire du FDP au Bundestag


© Deutschland www.magazine-deutschland.de